Archive for the ‘Information’ Category

BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et BPCE …

Vendredi, juillet 23rd, 2010

..The  'blog' of particuliersImmobilier.fr. « ont passé le test avec succès », annonce ce soir la Banque de France.

 

Les quatre banques françaises soumise au test de résistance européen ont passé l’épreuve avec succès, indique ce soir la Banque de France. « Les résultats obtenus confirment la robustesse des banques françaises, qui figurent parmi les plus solides d’Europe », se félicite l’institution, qui ajoute que ce succès n’est pas une surprise compte des tests régulièrement menés en France et de la capacité qu’ont montré les banques de l’Hexagone à traverser la crise.

Quatre banques étaient concernées, BNP Paribas, la Société Générale, Crédit Agricole et BPCE.

Selon le premier scénario, celui d’un choc macroéconomique, le coût du risque sur les portefeuilles bancaires et des pertes sur le portefeuille de négociation s’établirait en cumulé, sur 2010 et 2011, à 61,3 milliards d’euros. Le coût du risque total pour les quatre banques atteignait 24,8 milliards sur l’année 2009. Le scénario d’un simple choc macroéconomique, hors toute hypothèse de choc souverain, conduit ainsi à une nouvelle hausse du coût du risque moyen annuel par rapport à 2009, année où la crise avait d’ores et déjà induit une hausse de 57 %.

Quant aux revenus bruts d’exploitation, le scénario stressé -hors choc souverain -conduit à une évaluation pour les autres banques de 83,1 milliards d’euros pour les quatre banques en cumulé pour 2010 et 2011, à comparer aux 39,3 milliards dégagés en 2009.

Enfin, le scénario macroéconomique adverse entraîne une dégradation des actifs pondérés du risque, dont le total subirait une hausse de 11,4 % à fin 2011 par rapport au total des actifs pondérés du risque au 31 décembre.

L’intégration d’une hypothèse de choc souverain n’entraîne pas d’impact réellement inquiétant. Les pertes additionnelles liées au choc sur les expositions souveraines enregistrées dans le portefeuille de négociation s’élèveraient à 3,7 milliards d’euros. A quoi s’ajouterait 3,7 milliards de provisions supplémentaires sur le secteur privé. Chacun de ces chocs conduirait à un impact de 8 points de base du ratio Tier 1 agrégé en moyenne sur les quatre établissements.

Au total, le scénario de choc macroéconomique joint à un choc souverain a un impact qui apparaît relativement mesuré, conduisant à un ratio Tier 1 agrégé pour les quatre banques de 9,3 %, face au seuil plancher de 6 % retenu dans le cadre du test. L’impact serait ainsi limité à 60 points de base par rapport à leurs ratios de fin décembre 2009. Source caroline lechantre les echos.fr.

Sur le marché de l’immobilier…

Dimanche, mars 28th, 2010

The  'blog' of particuliersImmobilier.fr…les prix seraient inadaptés aux revenus des ménages.

Le Crédit Foncier pense que le marché de l’immobilier résidentiel français va rester « séquencé » cette année avec un premier semestre dans la tendance de la reprise observée fin 2009, puis un second semestre qui va largement dépendre des taux d’intérêt. « Le second semestre 2010 nous laisse dans l’expectative » reconnaît le Directeur Général Adjoint du Crédit Foncier, Christophe Pinault.
Aujourd’hui, la demande est en effet soutenue par des taux de crédit historiquement au plus bas (moins de 4%). Or une remontée des taux qu’on peut imaginer à partir de la fin d’année 2010 enlèverait beaucoup d’élan au marché immobilier. Il convient d’ailleurs de rappeler que les taux d’intérêt du crédit à l’habitat sont déterminés par l’écart entre les taux courts et les taux longs qui permet aux banques d’emprunter sur le court terme pour prêter à long terme. Toute tension sur les taux courts ou longs devrait donc être répercutée par les banques, un scénario que le Crédit Foncier n’intègre pas avant le second semestre 2010.
La fin du doublement du prêts à taux zéro dans le neuf à partir du 1er juillet 2010 est aussi à prendre en compte dans un marché où 8 primo-accédants sur 10 ont bénéficié en 2009 d’une aide du gouvernement.
Sur le marché de l’ancien, le Crédit Foncier table sur une activité plus dynamique en 2010 mais avec une fin d’année incertaine. Le spécialiste des Etudes Immobilières du Crédit Foncier, Emmanuel Ducasse, voit les prix rester stables ou légèrement haussiers pendant quelques mois. Une stabilité qui ne sera pas générale avec probablement des baisses de prix en dehors des centres-villes. Selon lui, il est aussi « possible que Paris remonte légèrement ».
Le marché du neuf devrait largement rester alimenté par le dispositif Scellier qui a représenté les deux tiers des ventes de 2009. Une nette baisse des stocks a d’ailleurs été constatée et une nouvelle demande en provenance des SCPI Scellier arrive cette année. Globalement, le Crédit Foncier anticipe un volume de ventes en retrait de l’ordre de 10% dans le neuf en 2010 avec des prix stables.
Le Crédit Foncier rappelle qu’en dépit d’un retour à des conditions de taux de crédit immobilier très attractives en 2009, le comportement d’achat attentiste des particuliers s’est traduit par une érosion modérée des prix moyens et surtout par une forte baisse du volume des transactions. Un phénomène qui peut s’expliquer par la « morosité » du public, l’attentisme de la demande et les restrictions de l’offre. « Mais si les effets psychologiques sont bien réels, et notamment la conviction que les prix vont continuer à baisser, ils ne doivent pas dissimuler le fait que les prix sont encore proches du haut de cycle et de ce fait inadaptés au niveau du revenu des ménages », explique le Crédit Foncier.
Le groupe bancaire note donc qu’il semble difficile de prévoir une reprise pérenne des volumes et des prix tant que le pouvoir d’achat immobilier n’aura pas retrouvé son niveau des années 2000, ni tant que la conjoncture économique, notamment le marché du travail, ne se sera pas améliorée. Source boursier.com

Après la Après la publication, lundi, du rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre

Mercredi, février 3rd, 2010

InformationLe secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu, a plaidé ce mardi pour le rachat de logements vides par les organismes HLM afin de lutter contre la crise du logement, qui concerne, selon le rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre publié lundi, près de 10 millions de Français.
Après la publication, lundi, du rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre, faisant état de 10 millions de personnes concernées par le mal-logement en France, le secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu a plaidé ce mardi sur France Culture pour le rachat de logements vides par les organismes HLM.
« Il faut que les HLM puissent faire une proposition de rachat à un propriétaire d’un logement vacant, afin de [les] transformer en logements sociaux », a-t-il expliqué. Lundi, Benoist Apparu avait déjà manifesté son « souhait » de « travailler avec les organismes HLM à un vaste programme de rachat », « pour créer une offre diffuse et immédiatement disponible pour les plus modestes ».
Les associations, « intermédiaires locatifs »
Il a par ailleurs redit son opposition à la réquisition des logements vides, lui préférant le développement de « l’intermédiation locative ». Il s’agit de « proposer à des associations qu’elles deviennent locataires de logements privés au prix du marché et qu’elles puissent derrière sous-louer ces logements à des [...] travailleurs qui ne peuvent se loger dans le privé et sont en attente d’un logement social », a-t-il expliqué.
Concrètement « les associations louent et sous-louent à quelqu’un à un autre tarif et l’Etat [paye] la différence entre les deux loyers. C’est ça, remettre sur le marché les logements vacants », a résumé le secrétaire d’Etat.
Le précédent secrétaire d’Etat au logement, Christine Boutin, avait également présenté en octobre 2008 un projet de loi prévoyant que l’Etat subventionne à hauteur de 1,5 milliard d’euros le rachat de 30.000 logements n’ayant pas trouvé acquéreurs par des bailleurs tels que les organismes d’HLM. Source latribune.fr

Les prix en hausse pour l’Immobilier en Ile-de-France

Jeudi, janvier 28th, 2010

Immobilier en Ile-de-France : des prix en hausse, selon les notaires

 immobilier

Les prix de l’immobilier ancien ont progressé de 1% en région parisienne, sur trois mois à fin novembre, selon les notaires. Sur cette même période, le nombre de vente a augmenté de 17% à 34.600 unités.  

Sur le marché de l’immobilier ancien en Ile-de-France, et au vu des derniers chiffres publiés, les notaires parlent d’un  »retour à un rythme normal de fonctionnement en termes de nombre de ventes et de prix ».

Un volume de ventes en hausse

Lors des mois de septembre, octobre et novembre 2009, ils ont constaté une hausse des transactions réalisées de 17% par rapport aux mêmes mois de l’année 2008, à 34.600 unités. « Cette hausse significative était attendue, elle s’explique notamment par le fait que la période considérée de 2009 est comparée avec la même période de 2008, période de quasi-totale glaciation du marché immobilier (pour rappel : baisse de 26 % du nombre de transactions fin 2008 par rapport à la même période de 2007) », expliquent-ils.

Sur 11 mois (janvier / novembre 2009) par rapport à la même période de 2008 le volume des ventes reste en recul de -17,4% et il devrait se situer aux alentours de -15% sur l’ensemble de l’année 2009, selon les notaires. Le nombre total de ventes au cours de l’année écoulée devrait de son côté se situer aux alentours de 120 000 logements anciens vendus.

« La crise a été contenue après le trou d’air des 6 premiers mois de 2009. Mais, le second semestre marque plus un retour à un rythme normal de fonctionnement qu’une étape déterminante vers une reprise durable », concluent les notaires d’Ile-de-France.

Une hausse des prix de 1% sur les trois derniers mois observés

Côté prix et pour l’ensemble de la Région Ile-de-France, la baisse est de 7% en rythme annuel, tous biens immobiliers confondus, selon les notaires. Sur les 3 derniers mois observés (septembre, octobre et novembre 2009), ils enregistrent cependant une hausse des prix de 1% par rapport au mois précédent. « La stabilisation des prix semble donc toujours d’actualité », concluent-ils. Paris affiche la hausse des prix la plus forte à 1,6%, suivi de la petite couronne (+1,1%) et de la grande (+0,3%).MIREILLE WEINBERG, Les Echos

VOEUX 2010

Samedi, janvier 2nd, 2010

Toute notre équipe vous souhaite …

…une bonne et heureuse année 2010.

Les statistiques des agents immobiliers…

Lundi, décembre 28th, 2009

« Les statistiques des agents immobiliers souffrent souvent d’un déficit de représentativité »

 immobilierAprès la flambée des prix immobiliers enregistrée entre 1997 et 2007, « nous sommes entrés dans un cycle baissier qui pourrait se prolonger sur plusieurs années », explique Laurent Quignon, économiste chez BNP-Paribas. Ce dernier table sur un nouveau recul des prix de 3 à 5% en 2010.

Capital.fr : A en croire les agents immobiliers, les prix des logements sont déjà repartis à la hausse. Ces statistiques sont-elles fiables ?
Laurent Quignon : Les statistiques des agents immobiliers souffrent souvent d’un déficit de représentativité. Si l’on retient les données, corrigées des variations saisonnières, élaborées par l’Insee à partir des bases notariales, la hausse des prix des logements anciens s’est limitée à 0,3% au troisième trimestre. Ces chiffres plus significatifs d’un point de vue économique rendent compte davantage d’une stabilisation que d’une véritable reprise. Si le marché montre des signes de résistance, c’est aussi parce qu’il est soutenu par la politique volontariste des banques dans la distribution du crédit, par la baisse des taux appliqués à la clientèle et par les aides à la pierre. Il faut donc rester vigilant. D’autant que le volume des transactions reste en baisse par rapport aux années précédentes. De septembre 2008 à août 2009, près de 550.000 transactions de logements ont été enregistrées en France métropolitaine, soit une baisse d’un quart par rapport aux ventes conclues au cours de même période un an plutôt.

Capital.fr : Quelles sont vos prévisions pour l’an prochain ?
Laurent Quignon : Après les hausses record des prix des logements enregistrées entre 1997 et 2007 (+121% en moyenne, inflation déduite), l’ajustement apparaissait inéluctable et nous sommes entrés dans un cycle baissier qui pourrait se prolonger sur plusieurs années. Ce mouvement de repli sera mécaniquement entretenu par l’attentisme d’une partie de la clientèle. Après une première baisse de 8% depuis l’an passé, je table sur un nouveau recul de 3 à 5% en 2010. Puis sur des rythmes de recul plus modérés au cours des années suivantes, qui conduiraient à un ajustement global de l’ordre de 30% par rapport au point haut de 2007. Et ce, même si on enregistre ponctuellement des variations mensuelles ou trimestrielles positives.

Capital.fr : Certaines villes peuvent-elles résister à ce mouvement de baisse ?
Laurent Quignon : Difficile à dire. Toutefois, à l’image de Rhône-Alpes, PACA et de l’Ile-de-France, les régions qui enregistrent les plus gros flux démographiques au regard des chiffres de construction résidentielle résisteront sans doute mieux à la crise.

Capital.fr : Le marché du neuf peut-il repartir plus rapidement ?
Laurent Quignon : Le secteur du logement neuf est actuellement animé en majorité par les investisseurs qui achètent pour louer. Cette tendance devrait se poursuivre en 2010 : la défiance des particuliers vis-à-vis de la bourse, ainsi que le maintien de la réduction d’impôt Scellier devraient, en effet, soutenir le rythme des investissements. Pour autant, le redressement total de ce marché prendra encore du temps, les promoteurs privilégiant aujourd’hui l’écoulement des stocks au lancement de nouveaux programmes. Propos recueillis par Guillaume Chazouillères Source Capital.fr

Vente immobilière en hausse

Dimanche, décembre 13th, 2009

Les ventes en hausse de près de 20 % selon Solvimo

 immobilier

Le marché immobilier est sorti de sa période de paralysie, durant laquelle les acquéreurs attendaient des baisses de prix. Celles-ci acquises, les acquéreurs ont cessé de différer leurs projets immobiliers, confortés par la forte baisse des taux de crédit immobilier tout au long de l’année 2009 et malgré une forte réticence à contracter des prêts-relais. Une étude menée par le réseau d’agences immobilières franchisées Solvimo auprès d’une centaine de ses membres fait apparaître une nette augmentation des ventes de biens immobiliers au deuxième semestre 2009 : + 20 % en moyenne par rapport au 2ème semestre 2008, de 10 % en Ile-de-France à 50 % dans le Nord, en passant par exemple par 28 % en Rhône-Alpes.

Le marché est porté par les primo-accédants. En province, ils représentent la majorité des acquéreurs (80 % en région PACA, 90 % en Bretagne), et recherchent essentiellement des 3-pièces d’environ 60 m². Dans la région Paca, ils prospectent également les maisons individuelles de 90 à 100 m² construites sur de petites parcelles (400 m²). Même phénomène en région Midi-Pyrénées, où plus de 80 % des acheteurs délaissent les appartements pour des maisons individuelles d’une surface moyenne de 105 m². En région parisienne, la moitié des acquéreurs sont des primo-accédants, suivis par les couples avec enfants (40 %) et les investisseurs (10 %). A Paris, lorsque le budget consacré à l’investissement est plus élevé, la demande s’oriente vers des biens atypiques de type lofts ou des appartements avec terrasse.

Après les faramineuses hausses des prix sur les 10 dernières années, les prix de l’ancien taquinaient allègrement ceux de l’immobilier neuf. Le marché est en passe de se rééquilibrer. Ainsi, en Languedoc-Roussillon et en PACA, l’écart de prix oscille désormais entre 25 et 35 %. A Marseille par exemple, les prix dans l’ancien avoisinent les 2 700 €/m² contre 4 000 €/m² dans le neuf. A Lyon, le prix du neuf (2 800 €/m²) est légèrement supérieur à l’ancien (2 500 €/m²). Les prix ont baissé partout en France. En Lorraine, l’immobilier neuf a plongé de – 60 % contre « seulement » – 18 % pour l’ancien. Dans le Sud-est (à Nice comme à Marseille), le prix de l’ancien stagne, tandis que l’immobilier neuf baisse d’environ 5 %. Source Virginie Grolleau- infosimmo⋅

Remontée des prix dans l’immobilier

Dimanche, novembre 29th, 2009

vraie ou fausse reprise ?                                         

La crise immobilière, survenue à l’automne 2008 et qui avait entraîné buy houseun effondrement des ventes de plus de 30 % et une chute des prix de 8 % à 10 %, est-elle déjà effacée ? Pas sûr. Les agents immobiliers et les notaires restent prudents. Unanimes, ils préfèrent parler d’un « frémissement » pour le troisième trimestre 2009.

 Nous observons, depuis août, un léger sursaut du nombre de transactions et des prix », confirme Pierre Bazaille, chargé de la conjoncture immobilière pour les Notaires de France. « Alors qu’au plus fort de la crise, début 2009, nous ne nous attendions pas à réaliser plus de 500 000 ventes, nous devrions achever l’année avec 530 000, peut-être même 550 000 transactions. C’est mieux que prévu, mais cela reste toutefois très en retrait des records de 2006 ou 2007, avec plus de 800 000 ventes », ajoute-t-il. Mais pour Laurent Vimont, président du réseau d’agences Century 21 : « On ne retrouvera pas avant longtemps ces niveaux de ventes anormalement élevés dans ces années de surchauffe. »

Dans leurs chiffres publiés jeudi 26 novembre, les notaires franciliens notent aussi « une indiscutable rupture » puisqu’ils ont conclu deux fois plus de ventes qu’au premier trimestre.

A Paris, les prix ont, entre le troisième et le deuxième trimestre, remonté de 1,4 %, ramenant ainsi le recul annuel à 7,2 %, alors que les experts tablaient sur une baisse, pour 2009, de 10 %. Les studios et deux-pièces sont plébiscités par les parents pour leurs enfants étudiants, et par les investisseurs échaudés par leur expérience en Bourse. « Un beau studio de 35 m2, dans le 19e arrondissement de Paris, a trouvé preneur en quelques jours, à 155 000 euros », témoigne Benoît Martin, de l’agence locale Laforêt. En banlieue parisienne, Boulogne-Billancourt voit, entre juin et octobre, ses valeurs se redresser de 3,4 %, Courbevoie de 4,5 %, Rueil-Malmaison de 8 %, Créteil de 4 % et Montreuil de 12,7 %, sans, cependant, retrouver les sommets de 2008.

La tendance à la baisse des prix, entamée fin 2008, s’essouffle voire s’inverse dans toute la France. Les 800 agences du réseau Laforêt, par exemple, constatent une hausse des prix de 3 %, entre juin et novembre 2009. « Nos délais de vente raccourcissent, passant de trois à deux mois, et les vendeurs sont plus réalistes sur leurs prétentions », détaille M. Vimont. Quant aux acheteurs qui avaient différé leur projet, ils ne peuvent attendre indéfiniment.

Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Lyon connaissent, elles, une reprise sélective qui disqualifie les appartements des années 1960 et 1970, trop énergivores. Quelques villes et régions restent à l’écart du mouvement de hausse, telle Rouen, désertée, comme la Normandie, par les Britanniques et où les transactions au-delà de 250 000 euros sont bloquées. « A Marseille, un appartement, qui se vendait 250 000 euros en 2007, trouve aujourd’hui péniblement preneur à 225 000 euros, et 80 % de la clientèle n’envisage pas de dépasser 180 000 euros », constate Christian Massari de l’agence Laforêt. « Les deux seules maisons de Boulogne-sur-Mer de plus de 250 000 euros ont été achetées par des joueurs de football dont les revenus ont triplé grâce à la montée de leur club en ligue 1 ! », raconte Marc El-Horich, de l’agence Era Côte d’Opale. Grenoble souffre de difficultés industrielles, pesant sur l’emploi et la demande de logements. Les prix continuent aussi de fléchir de 10 % dans les Alpes-Maritimes, délaissées par ses clients italiens, russes et scandinaves.

En plus des primo-accédants et des investisseurs, qui animent de nouveau le marché, les professionnels enregistrent un timide retour de propriétaires ayant besoin de vendre un premier bien pour en acheter un second, qui représentaient, aux beaux jours, jusqu’à 60 % des acheteurs. Ceux-ci sont dotés de plus gros budgets et négocient âprement. Ainsi, une belle propriété des Monts d’Or, à l’ouest de Lyon, a trouvé preneur à 800 000 euros, après un rabais de 15 %. Un appartement parisien, avec vue sur les Buttes-Chaumont, mis en vente 695 000 euros, est, après un an, parti à 565 000 euros.

Autre signe de reprise : l’encours des crédits à l’habitat a, entre septembre 2008 et septembre 2009, progressé de 4 %. La crise financière paraissant jugulée, les banques se livrent une concurrence féroce et auraient même, depuis l’été, recommencé à prêter à perte. « Les acquéreurs profitent des conditions favorables de crédit et nous voyons réapparaître des prêts-relais et des crédits sur quarante ans », remarque M. Vimont.

Les professionnels ne se laissent toutefois pas griser par cette éclaircie. Ils redoutent même que la hausse des prix ne décourage à nouveau les candidats, un peu déboussolés.

A peine amorcé, le reflux des prix est-il déjà étouffé ? En 2008, l’indice des prix des logements anciens a encore progressé de 1,3 % Ainsi, le recul se limiterait en 2009 à moins de 10 % selon les notaires, voire de 5 % pour le réseau Laforêt. « Le marché se cherche, dans un mouvement d’essuie-glace entre pessimisme et optimisme, hausse et baisse des prix, et l’année 2010 devrait être sans grand relief », pronostiquent Bernard de Crémiers et Patrick Michel Khider, cofondateurs de Laforêt.

Mathilde Lemoine, économiste à HSBC, prédit, sous l’effet de la montée du chômage, une rechute accompagnée d’une nouvelle baisse des prix de 2 % en 2010.

Néanmoins, cette embellie a permis aux 20 000 agents immobiliers de limiter la casse avec une perte d’effectifs contenue à 10 %. Sur 800 points de vente, le réseau Laforêt a dû en fermer une soixantaine entre 2008 et 2009, 180 pour Nexity, avec ses marques Century 21 et Guy Hocquet. « Nos honoraires sont trop élevés, reconnaissent les fondateurs de Laforêt. Cela est dû à notre mode de rémunération, où nous ne sommes payés que pour les transactions signées, si bien que l’acheteur paie pour tous les autres clients qui n’ont pas conclu leur projet. » Ces professionnels souhaiteraient pouvoir facturer leurs services, expertises et diagnostiques, comme dans l’immobilier d’entreprise. Source lemonde.fr par Isabelle Rey-Lefebvre

Pavillon à énergie positive dans l’agglomération nantaise

Mardi, novembre 17th, 2009

one of the home series - greenEn novembre 2010, la « maison passive » ouvrira ses portes rue de l’Amazone.
D’ici deux ans et demi, les Carquefoliens pourront acquérir ce pavillon à énergie positive.
Après avoir longuement mûri sur le papier, le projet de la « maison passive » voit le jour. Hier, Claude Guillet, maire de Carquefou, et Sophie Baron, gérante d’Alliance construction, société sélectionnée par appel d’offres, ont conjointement posé la première pierre. Ils marquent ainsi le lancement d’un vaste chantier.
L’événement a eu lieu au cœur du Souchais, un quartier dont la particularité est d’être environnemental. « C’est une grande première dans l’agglomération nantaise ! », s’est exclamée Sophie Baron. Pour sa part, l’élu n’est pas peu fier que sa commune soit précurseur dans ce domaine. « J’ai l’espoir que ce projet expérimental trouve de nombreux prétendants. » Il s’avère que des résidents auraient d’ores et déjà montré un vif intérêt pour cette maison nouvelle génération.
170 m2 de surface habitable
Au terme des travaux, d’ici à novembre 2010, le pavillon pourra accueillir ses premiers visiteurs, au 21 rue de l’Amazone.
Car, l’espace d’une surface habitable de 170 m2 servira de pavillon témoin et ce, pendant 18 mois. « Cette maison se veut non seulement un lieu d’information tout au long de la phase de construction, mais également un espace temporaire d’échanges et de documentation sur les nouvelles techniques de construction, les énergies alternatives… ». La mairie proposera, par ailleurs, des permanences et des visites seront organisées par la Mission Agenda 21. Au terme de cette période, ce pavillon sera revendu par Alliance construction. Coût de l’investissement : « 2 000 €/m2, estime la représentante d’Alliance Construction, soit un surcoût d’environ 30 % par rapport à une construction traditionnelle ».
Une vitrine de l’éco-construction
Créativité, esthétisme et technique sont les maîtres mots de la « maison passive » labellisée Bâtiment basse consommation (BBC). Le concept ? La chaleur dégagée par l’intérieur de la maison et celle générée par l’ensoleillement (orientation sud) sont transformées en énergie pour chauffer l’habitation. Compacte et de formes cubiques, elle sera équipée de murs en béton cellulaire garantissant une perméabilité sept fois supérieure aux maisons traditionnelles, de fenêtres triple vitrage, d’une ventilation double flux avec récupération de chaleur ou encore de panneaux solaires photovoltaïques qui produiront, chaque année, environ 5 600 kWh, soit une production supérieure aux besoins domestiques de l’habitat. Une énergie qui pourra, d’ailleurs, être revendue à EDF.
D’autres aménagements ont également été pensés, comme le tri sélectif des ordures ménagères, des récupérateurs d’eau pluvial et le recyclage des déchets organiques.Source Florence Falvy presseocean
Coût de l’investissement de la maison : « 2 000 €/m2 »

L’Anah renforce son action sur le parc locatif en zone rurale

Dimanche, novembre 8th, 2009

fotolia_5019593_xs-payeAfin d’améliorer la performance énergétique du parc locatif ancien en zone rurale, l’Agence nationale de l’habitat va engager une action concertée sur les maisons mal isolées de ces territoires.

L’agence nationale de l’habitat (Anah) va engager une action concertée sur le parc locatif ancien en zone rurale, car c’est notamment sur ces territoires que «se concentrent le plus de maisons mal isolées qui sont de véritables passoires thermiques», a indiqué le président de l’agence, Marc-Philippe Daubresse, lors de l’examen des crédits 2010 de la politique des territoires.

Cette action se fera en utilisant les outils issus de la loi Borloo, en particulier ceux visant à lutter contre la précarité énergétique, ainsi que les opérations programmes d’amélioration de l’habitat. Selon l’Anah, «une action forte permettrait d’enclencher une politique d’aménagement du territoire combinant les exigences sociales et environnementales». L’agence estime que la problématique du logement «répond parfaitement aux engagements du Grenelle de l’environnement», et doit «reprendre sa place essentielle au cœur de l’aménagement du territoire, sujet sur lequel ni le Ministre du logement ni le Ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire ne se sont montrés insensibles».Source batiactu