Maison durable. Six bonnes…

mars 7th, 2010

…raisons pour construire en bois

 maison bois

1. Un geste pour la planète

Le bois est une ressource naturelle renouvelable dont la transformation ne demande pas beaucoup d’énergie. La certification européenne PEFC ou internationale FSC vous garantie que le bois est issu de forêts gérées durablement, les seules forêts efficaces pour lutter contre l’effet de serre. De plus vous réaliserez d’importantes économies de chauffage car le bois est un excellent isolant thermique.

2. Pensez à votre bien être

Le bois est un matériau naturel et sain, qui régule l’humidité. Il crée un habitat chaud et chaleureux, une atmosphère agréable à vivre, proche de la nature. Il s’intègre à tous les climats et les types de terrain.

3. Des délais raccourcis

Compter une semaine de gros-œuvre là où une maison ordinaire vous aurez pris plusieurs mois ! Après avoir coulé les fondations en dalle béton, le gros œuvre de la maison en bois est très rapide car c’est un chantier sec dont les structures peuvent être préfabriquées en atelier. Attention cependant au kit à monter soi-même : vérifiez le marquage CE et déléguer le gros-œuvre à un professionnel. C’est le seul à pouvoir vous fournir une garantie décennale, qui vous sera obligatoire en cas de revente.

4. Des économies d’argent

La maison en bois basique est aussi coûteuse qu’une maison en béton. Elle devient réellement moins chère quand il s’agit d’une maison plus complexe car le bois est un matériau souple idéal pour des réalisations architecturales. Vous ferez aussi des économies sur votre facture énergétique car le bois est un bon isolant (surtout la construction en ossature bois associée à des isolants thermique).

5. Un gage de solidité

Les plus vieilles constructions du monde sont le plus souvent construites en bois : preuve qu’elles résistent au temps, aux intempéries… et au feu! Contrairement aux idées reçues, le bois brûle lentement sans transmettre sa chaleur aux parties voisines et sans dégager de fumée toxique. Il ne se dilate pas et n’éclate pas à la chaleur, écartant ainsi les dangers d’effondrements immédiats. En France, le climat tempéré oblige à traiter le bois : contre les insectes et exceptionnellement les termites et les champignons.

6. Soignez votre look

Faites la différence! La maison en bois donne forme à toutes les envies. Il existe différentes techniques de construction (le bois massif empilé, l’ossature, le colombage…) et différentes finitions. Au naturel, avec un revêtement de lasure ou une peinture pastel… la seule limite est le POS ou le PLU de la commune. Les maisons à ossature bois peuvent également recevoir des revêtements extérieurs en maçonnerie (pierres ou briques de parement, enduits…) ou tout type de bardage en matériaux autres que le bois.
Mais quoique que vous fassiez, sachez que les constructeurs bois sont soumis à la même législation que les autres… même si le bois vient d’un autre pays! Source ladepeche.fr

Vendre son logement vite et bien avec le Home Staging

février 21st, 2010

Provoquer un coup de cœur chez les acquéreurs de logements, c’est le défi du «  home staging « , un nouveau métier venu d’Amérique. Au plus fort de la crise, les agences y ont eu recours avec succès. Les particuliers vont-ils l’adopter à leur tour ?        

peinture d'un mur

Neuf fois sur dix, l’achat d’un logement s’opère sur un coup de cœur et, dans ces cas-là, les trois premières minutes de la visite sont déterminantes pour la prise de décision. Ce double constat est étayé par de multiples études. La preuve que, quand on est vendeur, il faut soigner les apparences. Un coup de blanc sur les murs a déjà des vertus rafraîchissantes. Mais il existe des méthodes plus sophistiquées. Attention, nul besoin d’entreprendre des travaux de rénovation ou de mandater un architecte d’intérieur. Pour attirer l’œil, il suffit souvent de faire simple : faire oublier les papiers peints défraîchis, par exemple, ou les meubles vieillots qui se sont entassés. L’important, au contraire, est de faire place aux espaces dégagés, aux éclairages, aux tons neutres.

Installer une ambiance, c’est tout le savoir-faire d’un professionnel du «  home staging « . A l’occasion d’un voyage professionnel aux Etats-Unis en 2005, Yasmine Médicis découvre cette fonction. L’année suivante, elle a l’idée de proposer ses services aux agences et aux particuliers. «  A l’époque, explique-t-elle, j‘avais besoin de trouver une maison et c’était vraiment incroyable de voir les biens que l’on me proposait à la vente. C’est la raison pour laquelle j’ai eu envie de tenter l’expérience.  » Las ! Le marché immobilier bénéficiait alors d’une euphorie sans précédent. Tout se vendait en quelques semaines et personne ne voyait réellement l’intérêt «  d’habiller la mariée  », comme disent les financiers à propos des sociétés qui cherchent à se présenter sous leurs meilleurs atours en prévision d’une introduction en Bourse.

Par chance, si l’on peut dire, en 2007, le marché ralentit. «  A ce moment-là, j’ai commencé à voir la différence, explique-t-elle. Les agences que j’avais contactées ont commencé à me rappeler et je me suis rendu compte que, petit à petit, ce service prenait de l’importance dans mon chiffre d’affaires. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé, en 2008, de créer Mon Home Staging.  »

Le cas de Yasmine Médicis est loin d’être isolé. Pour sa part, Sylvain Rey se souvient d’avoir découvert la profession au Canada lors d’un voyage d’agrément. «  A l’époque, j’étais directeur général dans une tout autre branche d’activité. J’ai tellement été convaincu de l’intérêt de ce service que j’ai fini par créer ma propre société.  » Le voici désormais PDG d’Aveo, un réseau de 33 agences de «  home staging  ». Sylvie Aubin, fondatrice pour sa part de la société En Toute Sérénité, a ressenti le même élan lorsque, au cours d’un voyage, elle a découvert les vertus de ce service. Mais qu’a-t-il donc de si magique ?

Valoriser un logement en vente

Venu d’outre-Atlantique, le «  home staging  » a pour but de valoriser un bien immobilier pour le vendre rapidement. Mais il ne suffit pas d’avoir des idées. Il faut aussi aimer la relation avec la clientèle. Une relation qui peut être délicate car le «  home stager  » n’intervient pas toujours dans des circonstances heureuses : séparation, divorce… «  Il touche à l’intime de sa clientèle et il faut beaucoup de doigté, sachant que son intervention dure parfois plusieurs semaines  », note Yasmine Médicis. Quand l’appartement est vide, il s’agit de lui redonner vie en y plaçant quelques meubles et objets loués pour l’occasion.

Rendre un appartement agréable pour le vendre semble évident. Et pourtant, trop de vendeurs négligent cet aspect. La crise les a rappelés à ce principe de réalité. C’est pourquoi la profession s’est si bien développée durant la déprime immobilière. Mais le concept a davantage séduit les professionnels que les particuliers. Les agents immobiliers ont réalisé que le «  home stager  » pouvait les aider à vendre plus vite. C’est la raison pour laquelle le réseau Elysée Avenue propose ce service dans ses 39 agences. «  A l’origine, j’ai créé ce service dans le but d’offrir une prestation complémentaire aux vendeurs à un moment où le marché avait ralenti  », indique Jean-Louis Roy, responsable de l’enseigne. Selon lui, toutefois, «  c’est moins vrai en 2010 alors que le marché s’est redressé  ». Résultat : les agents immobiliers ont moins recours au «  home staging « , se chargeant eux-mêmes de donner des conseils aux vendeurs pour rendre leur logement attrayant. «  Cette prestation s’adresse aux biens difficiles à vendre et qui encombrent les fichiers des agents immobiliers  », reconnaît Sylvain Rey. C’est plus vrai en province qu’à Paris.

Reste à savoir si le «  home staging  » permet de vendre plus vite. Entre juillet 2008 et juillet 2009, un bien qui avait fait l’objet d’un «  relooking  » se vendait en moyenne en 19,5 jours contre 127 sans cette prestation, si l’on en croit Aveo. «  En 16 jours, j’ai vendu un bien immobilier qui était en agence depuis six mois  », se réjouit Yasmine Médicis, et ma moyenne se situe à 27 jours.  » Quant à vendre au meilleur prix, toujours selon Aveo, le taux de négociation serait de 3,34 % pour un bien «  home stagé  » contre 11,42 % sans cette intervention.

Reste à connaître le coût de la prestation. Dans la majorité des cas, la prestation est facturée entre 1 et 2 % du prix du bien selon l’étendue du relooking. Les formules les plus complètes prennent tout en charge : le désengorgement du logement, les travaux de remise en fraîcheur. «  Il faut redonner un coup de jeune à la cuisine, à la salle de bains… Ensuite, on repositionne le mobilier, on guide le regard du visiteur. Il ne doit jamais regarder au hasard  », note Yasmine Médicis. Source les échos colette Sabarly.

Après la Après la publication, lundi, du rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre

février 3rd, 2010

InformationLe secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu, a plaidé ce mardi pour le rachat de logements vides par les organismes HLM afin de lutter contre la crise du logement, qui concerne, selon le rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre publié lundi, près de 10 millions de Français.
Après la publication, lundi, du rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre, faisant état de 10 millions de personnes concernées par le mal-logement en France, le secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu a plaidé ce mardi sur France Culture pour le rachat de logements vides par les organismes HLM.
« Il faut que les HLM puissent faire une proposition de rachat à un propriétaire d’un logement vacant, afin de [les] transformer en logements sociaux », a-t-il expliqué. Lundi, Benoist Apparu avait déjà manifesté son « souhait » de « travailler avec les organismes HLM à un vaste programme de rachat », « pour créer une offre diffuse et immédiatement disponible pour les plus modestes ».
Les associations, « intermédiaires locatifs »
Il a par ailleurs redit son opposition à la réquisition des logements vides, lui préférant le développement de « l’intermédiation locative ». Il s’agit de « proposer à des associations qu’elles deviennent locataires de logements privés au prix du marché et qu’elles puissent derrière sous-louer ces logements à des [...] travailleurs qui ne peuvent se loger dans le privé et sont en attente d’un logement social », a-t-il expliqué.
Concrètement « les associations louent et sous-louent à quelqu’un à un autre tarif et l’Etat [paye] la différence entre les deux loyers. C’est ça, remettre sur le marché les logements vacants », a résumé le secrétaire d’Etat.
Le précédent secrétaire d’Etat au logement, Christine Boutin, avait également présenté en octobre 2008 un projet de loi prévoyant que l’Etat subventionne à hauteur de 1,5 milliard d’euros le rachat de 30.000 logements n’ayant pas trouvé acquéreurs par des bailleurs tels que les organismes d’HLM. Source latribune.fr

Les prix en hausse pour l’Immobilier en Ile-de-France

janvier 28th, 2010

Immobilier en Ile-de-France : des prix en hausse, selon les notaires

 immobilier

Les prix de l’immobilier ancien ont progressé de 1% en région parisienne, sur trois mois à fin novembre, selon les notaires. Sur cette même période, le nombre de vente a augmenté de 17% à 34.600 unités.  

Sur le marché de l’immobilier ancien en Ile-de-France, et au vu des derniers chiffres publiés, les notaires parlent d’un  »retour à un rythme normal de fonctionnement en termes de nombre de ventes et de prix ».

Un volume de ventes en hausse

Lors des mois de septembre, octobre et novembre 2009, ils ont constaté une hausse des transactions réalisées de 17% par rapport aux mêmes mois de l’année 2008, à 34.600 unités. « Cette hausse significative était attendue, elle s’explique notamment par le fait que la période considérée de 2009 est comparée avec la même période de 2008, période de quasi-totale glaciation du marché immobilier (pour rappel : baisse de 26 % du nombre de transactions fin 2008 par rapport à la même période de 2007) », expliquent-ils.

Sur 11 mois (janvier / novembre 2009) par rapport à la même période de 2008 le volume des ventes reste en recul de -17,4% et il devrait se situer aux alentours de -15% sur l’ensemble de l’année 2009, selon les notaires. Le nombre total de ventes au cours de l’année écoulée devrait de son côté se situer aux alentours de 120 000 logements anciens vendus.

« La crise a été contenue après le trou d’air des 6 premiers mois de 2009. Mais, le second semestre marque plus un retour à un rythme normal de fonctionnement qu’une étape déterminante vers une reprise durable », concluent les notaires d’Ile-de-France.

Une hausse des prix de 1% sur les trois derniers mois observés

Côté prix et pour l’ensemble de la Région Ile-de-France, la baisse est de 7% en rythme annuel, tous biens immobiliers confondus, selon les notaires. Sur les 3 derniers mois observés (septembre, octobre et novembre 2009), ils enregistrent cependant une hausse des prix de 1% par rapport au mois précédent. « La stabilisation des prix semble donc toujours d’actualité », concluent-ils. Paris affiche la hausse des prix la plus forte à 1,6%, suivi de la petite couronne (+1,1%) et de la grande (+0,3%).MIREILLE WEINBERG, Les Echos

Le choix d’un isolant dans l’habitat

janvier 10th, 2010

Les isolants courants

 rhone-alpes-pi.comLes polystyrènes

Parmi les deux catégories,

polystyrene expanseLa mousse de polystyrène expansé est réalisée à base d’hydrocarbures expansés à la vapeur d’eau et au pentane pour former une composition à pores ouverts. Le coefficient de conductivité thermique est de 0,035 W/m.°C, le prix généralement constaté en 60mm d’épaisseur R=1,6 est de 6,00€ HT/m².

polystyrene extrudeLe polystyrène extrudé est associé à un agent gonflant sous pression pour former une composition à pores fermés résistant à la vapeur d’eau. Le coefficient de conductivité thermique est de 0,028 W/m.°C, le prix généralement constaté en 60mm d’épaisseur R=1,5 est de 15,00€ HT/m².

plaque de platre avec polystyrene On la trouve en vrac, dans le béton alléger, panneaux nus, sur une plaque de plaque.

Le polyuréthane

le polyurethaneLa mousse polyuréthane est réalisé à l’aide de catalyseurs et d’agents propulseurs à base d’isocyanates, avec des adjuvants comme le silicone pour le stabiliser ou l’ignifuger. On la trouve en panneau ou en mousse (aérosol). Le coefficient de conductivité thermique est de 0,025 W/m.°C en panneaux et 0,030 W/m.°C pour la mousse, le prix généralement constaté pour des panneaux en 60mm d’épaisseur R=1,5 est de 20,00€ HT/m².

Les laines minérales

La laine est réalisée par fusion de matières minérales entre 1000/1500°, par soufflage, extrusion et centrifugation.

laine de verre   La laine de verre est obtenue à partir de sable, calcaire, dolomie et verre recyclé.

laine de roche La laine de roche est obtenue à partir de roches volcaniques comme le basalte.

On les trouve en rouleaux, en panneaux avec ou sans pare vapeur et en vrac. Le coefficient de conductivité thermique pour la laine de verre est de 0,035 W/m.°C et 0,038 W/m.°C pour la laine de roche, le prix généralement constaté pour des rouleaux de 200mm avec pare vapeur R=5 est de pour la laine de verre 5,00€ HT/m² et 7,50€ HT/m² pour la laine de roche.

Lexique :

R définit le Coefficient d’isolation thermique : plus il est élevé, plus le produit est isolant.

W/m.°C  définit la conductivité thermique des matériaux : plus la valeur est petite, plus le matériau est isolant.

VOEUX 2010

janvier 2nd, 2010

Toute notre équipe vous souhaite …

…une bonne et heureuse année 2010.

Les statistiques des agents immobiliers…

décembre 28th, 2009

« Les statistiques des agents immobiliers souffrent souvent d’un déficit de représentativité »

 immobilierAprès la flambée des prix immobiliers enregistrée entre 1997 et 2007, « nous sommes entrés dans un cycle baissier qui pourrait se prolonger sur plusieurs années », explique Laurent Quignon, économiste chez BNP-Paribas. Ce dernier table sur un nouveau recul des prix de 3 à 5% en 2010.

Capital.fr : A en croire les agents immobiliers, les prix des logements sont déjà repartis à la hausse. Ces statistiques sont-elles fiables ?
Laurent Quignon : Les statistiques des agents immobiliers souffrent souvent d’un déficit de représentativité. Si l’on retient les données, corrigées des variations saisonnières, élaborées par l’Insee à partir des bases notariales, la hausse des prix des logements anciens s’est limitée à 0,3% au troisième trimestre. Ces chiffres plus significatifs d’un point de vue économique rendent compte davantage d’une stabilisation que d’une véritable reprise. Si le marché montre des signes de résistance, c’est aussi parce qu’il est soutenu par la politique volontariste des banques dans la distribution du crédit, par la baisse des taux appliqués à la clientèle et par les aides à la pierre. Il faut donc rester vigilant. D’autant que le volume des transactions reste en baisse par rapport aux années précédentes. De septembre 2008 à août 2009, près de 550.000 transactions de logements ont été enregistrées en France métropolitaine, soit une baisse d’un quart par rapport aux ventes conclues au cours de même période un an plutôt.

Capital.fr : Quelles sont vos prévisions pour l’an prochain ?
Laurent Quignon : Après les hausses record des prix des logements enregistrées entre 1997 et 2007 (+121% en moyenne, inflation déduite), l’ajustement apparaissait inéluctable et nous sommes entrés dans un cycle baissier qui pourrait se prolonger sur plusieurs années. Ce mouvement de repli sera mécaniquement entretenu par l’attentisme d’une partie de la clientèle. Après une première baisse de 8% depuis l’an passé, je table sur un nouveau recul de 3 à 5% en 2010. Puis sur des rythmes de recul plus modérés au cours des années suivantes, qui conduiraient à un ajustement global de l’ordre de 30% par rapport au point haut de 2007. Et ce, même si on enregistre ponctuellement des variations mensuelles ou trimestrielles positives.

Capital.fr : Certaines villes peuvent-elles résister à ce mouvement de baisse ?
Laurent Quignon : Difficile à dire. Toutefois, à l’image de Rhône-Alpes, PACA et de l’Ile-de-France, les régions qui enregistrent les plus gros flux démographiques au regard des chiffres de construction résidentielle résisteront sans doute mieux à la crise.

Capital.fr : Le marché du neuf peut-il repartir plus rapidement ?
Laurent Quignon : Le secteur du logement neuf est actuellement animé en majorité par les investisseurs qui achètent pour louer. Cette tendance devrait se poursuivre en 2010 : la défiance des particuliers vis-à-vis de la bourse, ainsi que le maintien de la réduction d’impôt Scellier devraient, en effet, soutenir le rythme des investissements. Pour autant, le redressement total de ce marché prendra encore du temps, les promoteurs privilégiant aujourd’hui l’écoulement des stocks au lancement de nouveaux programmes. Propos recueillis par Guillaume Chazouillères Source Capital.fr

Vente immobilière en hausse

décembre 13th, 2009

Les ventes en hausse de près de 20 % selon Solvimo

 immobilier

Le marché immobilier est sorti de sa période de paralysie, durant laquelle les acquéreurs attendaient des baisses de prix. Celles-ci acquises, les acquéreurs ont cessé de différer leurs projets immobiliers, confortés par la forte baisse des taux de crédit immobilier tout au long de l’année 2009 et malgré une forte réticence à contracter des prêts-relais. Une étude menée par le réseau d’agences immobilières franchisées Solvimo auprès d’une centaine de ses membres fait apparaître une nette augmentation des ventes de biens immobiliers au deuxième semestre 2009 : + 20 % en moyenne par rapport au 2ème semestre 2008, de 10 % en Ile-de-France à 50 % dans le Nord, en passant par exemple par 28 % en Rhône-Alpes.

Le marché est porté par les primo-accédants. En province, ils représentent la majorité des acquéreurs (80 % en région PACA, 90 % en Bretagne), et recherchent essentiellement des 3-pièces d’environ 60 m². Dans la région Paca, ils prospectent également les maisons individuelles de 90 à 100 m² construites sur de petites parcelles (400 m²). Même phénomène en région Midi-Pyrénées, où plus de 80 % des acheteurs délaissent les appartements pour des maisons individuelles d’une surface moyenne de 105 m². En région parisienne, la moitié des acquéreurs sont des primo-accédants, suivis par les couples avec enfants (40 %) et les investisseurs (10 %). A Paris, lorsque le budget consacré à l’investissement est plus élevé, la demande s’oriente vers des biens atypiques de type lofts ou des appartements avec terrasse.

Après les faramineuses hausses des prix sur les 10 dernières années, les prix de l’ancien taquinaient allègrement ceux de l’immobilier neuf. Le marché est en passe de se rééquilibrer. Ainsi, en Languedoc-Roussillon et en PACA, l’écart de prix oscille désormais entre 25 et 35 %. A Marseille par exemple, les prix dans l’ancien avoisinent les 2 700 €/m² contre 4 000 €/m² dans le neuf. A Lyon, le prix du neuf (2 800 €/m²) est légèrement supérieur à l’ancien (2 500 €/m²). Les prix ont baissé partout en France. En Lorraine, l’immobilier neuf a plongé de – 60 % contre « seulement » – 18 % pour l’ancien. Dans le Sud-est (à Nice comme à Marseille), le prix de l’ancien stagne, tandis que l’immobilier neuf baisse d’environ 5 %. Source Virginie Grolleau- infosimmo⋅

Remontée des prix dans l’immobilier

novembre 29th, 2009

vraie ou fausse reprise ?                                         

La crise immobilière, survenue à l’automne 2008 et qui avait entraîné buy houseun effondrement des ventes de plus de 30 % et une chute des prix de 8 % à 10 %, est-elle déjà effacée ? Pas sûr. Les agents immobiliers et les notaires restent prudents. Unanimes, ils préfèrent parler d’un « frémissement » pour le troisième trimestre 2009.

 Nous observons, depuis août, un léger sursaut du nombre de transactions et des prix », confirme Pierre Bazaille, chargé de la conjoncture immobilière pour les Notaires de France. « Alors qu’au plus fort de la crise, début 2009, nous ne nous attendions pas à réaliser plus de 500 000 ventes, nous devrions achever l’année avec 530 000, peut-être même 550 000 transactions. C’est mieux que prévu, mais cela reste toutefois très en retrait des records de 2006 ou 2007, avec plus de 800 000 ventes », ajoute-t-il. Mais pour Laurent Vimont, président du réseau d’agences Century 21 : « On ne retrouvera pas avant longtemps ces niveaux de ventes anormalement élevés dans ces années de surchauffe. »

Dans leurs chiffres publiés jeudi 26 novembre, les notaires franciliens notent aussi « une indiscutable rupture » puisqu’ils ont conclu deux fois plus de ventes qu’au premier trimestre.

A Paris, les prix ont, entre le troisième et le deuxième trimestre, remonté de 1,4 %, ramenant ainsi le recul annuel à 7,2 %, alors que les experts tablaient sur une baisse, pour 2009, de 10 %. Les studios et deux-pièces sont plébiscités par les parents pour leurs enfants étudiants, et par les investisseurs échaudés par leur expérience en Bourse. « Un beau studio de 35 m2, dans le 19e arrondissement de Paris, a trouvé preneur en quelques jours, à 155 000 euros », témoigne Benoît Martin, de l’agence locale Laforêt. En banlieue parisienne, Boulogne-Billancourt voit, entre juin et octobre, ses valeurs se redresser de 3,4 %, Courbevoie de 4,5 %, Rueil-Malmaison de 8 %, Créteil de 4 % et Montreuil de 12,7 %, sans, cependant, retrouver les sommets de 2008.

La tendance à la baisse des prix, entamée fin 2008, s’essouffle voire s’inverse dans toute la France. Les 800 agences du réseau Laforêt, par exemple, constatent une hausse des prix de 3 %, entre juin et novembre 2009. « Nos délais de vente raccourcissent, passant de trois à deux mois, et les vendeurs sont plus réalistes sur leurs prétentions », détaille M. Vimont. Quant aux acheteurs qui avaient différé leur projet, ils ne peuvent attendre indéfiniment.

Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Lyon connaissent, elles, une reprise sélective qui disqualifie les appartements des années 1960 et 1970, trop énergivores. Quelques villes et régions restent à l’écart du mouvement de hausse, telle Rouen, désertée, comme la Normandie, par les Britanniques et où les transactions au-delà de 250 000 euros sont bloquées. « A Marseille, un appartement, qui se vendait 250 000 euros en 2007, trouve aujourd’hui péniblement preneur à 225 000 euros, et 80 % de la clientèle n’envisage pas de dépasser 180 000 euros », constate Christian Massari de l’agence Laforêt. « Les deux seules maisons de Boulogne-sur-Mer de plus de 250 000 euros ont été achetées par des joueurs de football dont les revenus ont triplé grâce à la montée de leur club en ligue 1 ! », raconte Marc El-Horich, de l’agence Era Côte d’Opale. Grenoble souffre de difficultés industrielles, pesant sur l’emploi et la demande de logements. Les prix continuent aussi de fléchir de 10 % dans les Alpes-Maritimes, délaissées par ses clients italiens, russes et scandinaves.

En plus des primo-accédants et des investisseurs, qui animent de nouveau le marché, les professionnels enregistrent un timide retour de propriétaires ayant besoin de vendre un premier bien pour en acheter un second, qui représentaient, aux beaux jours, jusqu’à 60 % des acheteurs. Ceux-ci sont dotés de plus gros budgets et négocient âprement. Ainsi, une belle propriété des Monts d’Or, à l’ouest de Lyon, a trouvé preneur à 800 000 euros, après un rabais de 15 %. Un appartement parisien, avec vue sur les Buttes-Chaumont, mis en vente 695 000 euros, est, après un an, parti à 565 000 euros.

Autre signe de reprise : l’encours des crédits à l’habitat a, entre septembre 2008 et septembre 2009, progressé de 4 %. La crise financière paraissant jugulée, les banques se livrent une concurrence féroce et auraient même, depuis l’été, recommencé à prêter à perte. « Les acquéreurs profitent des conditions favorables de crédit et nous voyons réapparaître des prêts-relais et des crédits sur quarante ans », remarque M. Vimont.

Les professionnels ne se laissent toutefois pas griser par cette éclaircie. Ils redoutent même que la hausse des prix ne décourage à nouveau les candidats, un peu déboussolés.

A peine amorcé, le reflux des prix est-il déjà étouffé ? En 2008, l’indice des prix des logements anciens a encore progressé de 1,3 % Ainsi, le recul se limiterait en 2009 à moins de 10 % selon les notaires, voire de 5 % pour le réseau Laforêt. « Le marché se cherche, dans un mouvement d’essuie-glace entre pessimisme et optimisme, hausse et baisse des prix, et l’année 2010 devrait être sans grand relief », pronostiquent Bernard de Crémiers et Patrick Michel Khider, cofondateurs de Laforêt.

Mathilde Lemoine, économiste à HSBC, prédit, sous l’effet de la montée du chômage, une rechute accompagnée d’une nouvelle baisse des prix de 2 % en 2010.

Néanmoins, cette embellie a permis aux 20 000 agents immobiliers de limiter la casse avec une perte d’effectifs contenue à 10 %. Sur 800 points de vente, le réseau Laforêt a dû en fermer une soixantaine entre 2008 et 2009, 180 pour Nexity, avec ses marques Century 21 et Guy Hocquet. « Nos honoraires sont trop élevés, reconnaissent les fondateurs de Laforêt. Cela est dû à notre mode de rémunération, où nous ne sommes payés que pour les transactions signées, si bien que l’acheteur paie pour tous les autres clients qui n’ont pas conclu leur projet. » Ces professionnels souhaiteraient pouvoir facturer leurs services, expertises et diagnostiques, comme dans l’immobilier d’entreprise. Source lemonde.fr par Isabelle Rey-Lefebvre

Pavillon à énergie positive dans l’agglomération nantaise

novembre 17th, 2009

one of the home series - greenEn novembre 2010, la « maison passive » ouvrira ses portes rue de l’Amazone.
D’ici deux ans et demi, les Carquefoliens pourront acquérir ce pavillon à énergie positive.
Après avoir longuement mûri sur le papier, le projet de la « maison passive » voit le jour. Hier, Claude Guillet, maire de Carquefou, et Sophie Baron, gérante d’Alliance construction, société sélectionnée par appel d’offres, ont conjointement posé la première pierre. Ils marquent ainsi le lancement d’un vaste chantier.
L’événement a eu lieu au cœur du Souchais, un quartier dont la particularité est d’être environnemental. « C’est une grande première dans l’agglomération nantaise ! », s’est exclamée Sophie Baron. Pour sa part, l’élu n’est pas peu fier que sa commune soit précurseur dans ce domaine. « J’ai l’espoir que ce projet expérimental trouve de nombreux prétendants. » Il s’avère que des résidents auraient d’ores et déjà montré un vif intérêt pour cette maison nouvelle génération.
170 m2 de surface habitable
Au terme des travaux, d’ici à novembre 2010, le pavillon pourra accueillir ses premiers visiteurs, au 21 rue de l’Amazone.
Car, l’espace d’une surface habitable de 170 m2 servira de pavillon témoin et ce, pendant 18 mois. « Cette maison se veut non seulement un lieu d’information tout au long de la phase de construction, mais également un espace temporaire d’échanges et de documentation sur les nouvelles techniques de construction, les énergies alternatives… ». La mairie proposera, par ailleurs, des permanences et des visites seront organisées par la Mission Agenda 21. Au terme de cette période, ce pavillon sera revendu par Alliance construction. Coût de l’investissement : « 2 000 €/m2, estime la représentante d’Alliance Construction, soit un surcoût d’environ 30 % par rapport à une construction traditionnelle ».
Une vitrine de l’éco-construction
Créativité, esthétisme et technique sont les maîtres mots de la « maison passive » labellisée Bâtiment basse consommation (BBC). Le concept ? La chaleur dégagée par l’intérieur de la maison et celle générée par l’ensoleillement (orientation sud) sont transformées en énergie pour chauffer l’habitation. Compacte et de formes cubiques, elle sera équipée de murs en béton cellulaire garantissant une perméabilité sept fois supérieure aux maisons traditionnelles, de fenêtres triple vitrage, d’une ventilation double flux avec récupération de chaleur ou encore de panneaux solaires photovoltaïques qui produiront, chaque année, environ 5 600 kWh, soit une production supérieure aux besoins domestiques de l’habitat. Une énergie qui pourra, d’ailleurs, être revendue à EDF.
D’autres aménagements ont également été pensés, comme le tri sélectif des ordures ménagères, des récupérateurs d’eau pluvial et le recyclage des déchets organiques.Source Florence Falvy presseocean
Coût de l’investissement de la maison : « 2 000 €/m2 »